Circuit VTT N°10 - "Champagnac - Ozillac", Champagnac (17500)

Descriptif

Circuit roulant pour la famille, entre petits coteaux calcicoles et bois. Vous bénéficierez de jolis points de vue sur la vallée de la Seugne et découvrirez la vallée de la charmante rivière la Cendronne (1ère catégorie), encaissée dans son vallon.
Intérêts du circuit :
L'église Saint-Pierre es Liens de Champagnac :
Au début de l’époque moderne, Champagnac appartient au roi, considéré comme le "fondateur" de cette église. Elle a donc échappé aux destructions des guerres de Religion. La façade, restaurée au XIXe siècle, possède un pignon obtus entre deux contreforts d’angle. Le rez-de-chaussée est percé de trois baies, toutes ornées d’un cintre légèrement brisé et trilobé. Au premier étage se déroule une arcature à quatre baies identiques, séparées par des groupes de petites colonnes terminées par des pinacles, avec une rosace au-dessus. Le clocher est élevé au sud sur la troisième travée. Sa base, construction massive et carrée étayée par deux contreforts, est talutée à son sommet et terminée par une plate-forme octogonale surmontée d’une tour. Chacun des huit pans de cette tour est percé d’une grande fenêtre à cintre brisé, coupée par une colonnette centrale. Les murs latéraux, percés de fenêtres de formes diverses, sont consolidés par de nombreux contreforts.

Pour quelques mètres de plus, au lieu-dit "les Hillairets", tournez à droite puis à gauche au premier chemin, descendez sur une centaine de mètres et découvrez le monument des Résistants. Érigé dans un lieu isolé au bord de la Cendronne, ce monument du souvenir en calcaire et fer, a été élevé par souscription publique. Réalisé par Hillarion, sculpteur à Jonzac, il rappelle le sacrifice de cinq Résistants exécutés à cet endroit : "Ici furent lâchement assassinés par les Allemands cinq patriotes français : René Subervielle, Marcel Danger, Noël Boileau, Léon Renaud, Robert Bordier". Une inscription indique : "Il fut inauguré le 11 août 1946 par Messieurs Roullot, sous-préfet, Faraud, député, Sclafer, conseiller général, H. Ferrant, maire, E. Pinaud, adjoint (sic), A. Raton, A. Couillaud, A. Heulet, M. Landrit, R. Chaillaud, A. Monget, A. Marcombes, E. Martin, E. Phelippon, H. Robin, conseillers municipaux".

Pour quelques mètres de plus, en passant la rivière "La Cendronne" (1ère catégorie) en contrebas du lieu-dit "Chalons", vous pouvez longer le cours d'eau sur une centaine de mètres et découvrir le pont de Guingan. À la limite des communes d’Ozillac et de St-Simon-de-Bordes. La Cendronne est aujourd’hui généralement dépourvue d’eau. Ce pont est formé d’une suite de blocs de pierre délimitant un passage étroit mais suffisant pour un homme ou pour un animal, un âne ou un mulet portant un sac, par exemple. Il est difficile de dater ce pont. Certainement d’origine médiévale, il peut aussi avoir été rétabli au début du XIXe siècle.

L'église Saint-Michel d'Ozillac date du XVe siècle. Au sommet des contreforts, deux petites chambres de tir rappellent l'insécurité de l'époque des guerres franco-anglaises.
Dédiée à l'archange saint Michel, chef de la milice céleste et défendeur de l'église. Il conduit aussi les morts et pèse leur âme le jour du Jugement dernier. Autour de l'an mil, de nombreux édifices et chapelles lui sont voués. À partir du XIVe siècle, les rois de France lui vouent un véritable culte. Puis la Contre-Réforme en fait le chef de l'église contre l'hérésie protestante. Michel est aussi un saint militaire. Il est le patron des chevaliers et de tous les corps de métiers liés aux armes.
Une huile sur toile du XVIIIe siècle, le représente terrassant le dragon. Ailé, vêtu d'une cuirasse et armé d'une épée, il occupe le centre de l'oeuvre.
On peut voir des bannières de processions. La première, blanche, bleue et or représente la Vierge dans une mandorle. La seconde représente saint Michel maintenant au sol le dragon à l'aide d'une longue lance.

Autre départ possible : église Saint-Michel d'Ozillac

Histoire, culture et patrimoine

L'église Saint-Pierre es Liens de Champagnac :
Au début de l’époque moderne, Champagnac appartient au roi, considéré comme le "fondateur" de cette église. Elle a donc échappé aux destructions des guerres de Religion. La façade, restaurée au XIXe siècle, possède un pignon obtus entre deux contreforts d’angle. Le rez-de-chaussée est percé de trois baies, toutes ornées d’un cintre légèrement brisé et trilobé. Au premier étage se déroule une arcature à quatre baies identiques, séparées par des groupes de petites colonnes terminées par des pinacles, avec une rosace au-dessus. Le clocher est élevé au sud sur la troisième travée. Sa base, construction massive et carrée étayée par deux contreforts, est talutée à son sommet et terminée par une plate-forme octogonale surmontée d’une tour. Chacun des huit pans de cette tour est percé d’une grande fenêtre à cintre brisé, coupée par une colonnette centrale. Les murs latéraux, percés de fenêtres de formes diverses, sont consolidés par de nombreux contreforts.

Pour quelques mètres de plus, au lieu-dit "les Hillairets", tournez à droite puis à gauche au premier chemin, descendez sur une centaine de mètres et découvrez le monument des Résistants. Érigé dans un lieu isolé au bord de la Cendronne, ce monument du souvenir en calcaire et fer, a été élevé par souscription publique. Réalisé par Hillarion, sculpteur à Jonzac, il rappelle le sacrifice de cinq Résistants exécutés à cet endroit : "Ici furent lâchement assassinés par les Allemands cinq patriotes français : René Subervielle, Marcel Danger, Noël Boileau, Léon Renaud, Robert Bordier". Une inscription indique : "Il fut inauguré le 11 août 1946 par Messieurs Roullot, sous-préfet, Faraud, député, Sclafer, conseiller général, H. Ferrant, maire, E. Pinaud, adjoint (sic), A. Raton, A. Couillaud, A. Heulet, M. Landrit, R. Chaillaud, A. Monget, A. Marcombes, E. Martin, E. Phelippon, H. Robin, conseillers municipaux".

Pour quelques mètres de plus, en passant la rivière "La Cendronne" (1ère catégorie) en contrebas du lieu-dit "Chalons", vous pouvez longer le cours d'eau sur une centaine de mètres et découvrir le pont de Guingan. À la limite des communes d’Ozillac et de St-Simon-de-Bordes. La Cendronne est aujourd’hui généralement dépourvue d’eau. Ce pont est formé d’une suite de blocs de pierre délimitant un passage étroit mais suffisant pour un homme ou pour un animal, un âne ou un mulet portant un sac, par exemple. Il est difficile de dater ce pont. Certainement d’origine médiévale, il peut aussi avoir été rétabli au début du XIXe siècle.

L'église Saint-Michel d'Ozillac date du XVe siècle. Au sommet des contreforts, deux petites chambres de tir rappellent l'insécurité de l'époque des guerres franco-anglaises.
Dédiée à l'archange saint Michel, chef de la milice céleste et défendeur de l'église. Il conduit aussi les morts et pèse leur âme le jour du Jugement dernier. Autour de l'an mil, de nombreux édifices et chapelles lui sont voués. À partir du XIVe siècle, les rois de France lui vouent un véritable culte. Puis la Contre-Réforme en fait le chef de l'église contre l'hérésie protestante. Michel est aussi un saint militaire. Il est le patron des chevaliers et de tous les corps de métiers liés aux armes.
Une huile sur toile du XVIIIe siècle, le représente terrassant le dragon. Ailé, vêtu d'une cuirasse et armé d'une épée, il occupe le centre de l'oeuvre.
On peut voir des bannières de processions. La première, blanche, bleue et or représente la Vierge dans une mandorle. La seconde représente saint Michel maintenant au sol le dragon à l'aide d'une longue lance.

Environnement

En plein air, Faune, Flore, Au fil de l'eau, Historique, Panoramique

Équipements & services

WC publics, Parking, Parking gratuit, Animaux acceptés

Type d'activité

Sports cyclistes, VTT, VTT à assistance électrique, Randonnée / balade à vélo, Loisirs sportifs, Sports cyclistes, Itinéraire VTT

Tarifs (€)

Accès libre.

Ouverture

Toute l'année.

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